Compte-rendu 2026

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mise à jour du 18 mai 2026

Le BMLD 2026, c’est fini mais les lumières ne sont pas encore toutes éteintes.
Il n’est ni trop tôt ni trop tard pour faire un petit compte rendu.
Les chiffres d’abord:

65 partants sur le 200 km; 17 abandons: vous étiez donc 48 à l’arrivée.

Pour le 100 km, ces 3 chiffres sont respectivement de 68 / 9 / 59.

C’est un taux de réussite légèrement supérieur à celui de l’an dernier mais nettement au-dessus de la moyenne depuis nos début (en 2019). Et pourtant les difficultés n’ont pas manqué; il faut donc en déduire que vous êtes de mieux en mieux préparés à ce défi.

Parlons des difficultés justement.

Évidemment on pense d’abord à la pluie et au froid qui vous ont accompagnés pendant ces 2 ou 4 jours. Cette édition a surement été la plus humide que nous ayons connu et aussi la plus froide: pas plus de 5° au petit matin du vendredi 15. Difficile dans ces conditions de s’allonger dans l’herbe pour quelques heures de sommeil.
Pour le premier jour du 200 km, à la pluie s’est ajouté le vent qui faisait voler les capes. On baisse la tête, on tourne le dos au vent et on ne voit pas grand-chose des paysages car il faut avancer.
Mais je crois que pour le 200 km, le plus dur fut sans doute le plus mou: je veux parler des longs passages sur sable meuble dans les dunes de Saint Hilaire de Riez. Riez ne vous a pas fait rire.

Pour le 100 km, les difficultés supplémentaires sont plutôt venues des reliefs en montagne russe sur des sentiers pas toujours bien équipés. À la Poterie (contrôle n° 4), ils étaient bien contents d’en être sortis.

Enfin 100 et 200 convergeaient pour les 30 derniers kilomètres et donc tout le monde a du se « taper » le sentier de La Vouraie: on n’a rien sans peine…

Vos commentaires, sur l’organisation, sur les circuits mais aussi sur la qualité de l’accueil à l’arrivée, sont positifs et encourageants pour nous. Certains ont regretté de marcher la nuit, ayant l’impression de louper de beaux paysages. Une seule solution: revenir de jour !

Pour nous aussi le bilan est positif ce qui n’empêche pas de réfléchir à des améliorations.
Il faudra aussi pour les futures éditions bien repréciser le sens de l’expression « sans assistance ». Certes on peut se faire accompagner sur une portion du circuit, certes on peut à tout endroit du circuit se faire encourager par sa famille, mais cela ne doit pas aller plus loin que les encouragements. Il n’est pas question à l’avenir de tolérer des voitures suiveuses qui fourniraient gîte et couvert.

Un BMLD ce n’est pas 200 (ou 100) kilomètres en 78 (ou 30) heures,

Un BMLD c’est 200 (ou 100) kilomètres en 78 (ou 30) heures, sans fléchage et sans assistance

Bravo à tous, y compris à ceux qui ne sont pas allés au bout. C’est parce que cette aventure est difficile  qu’elle a du prix

à venir, après contrôle des cartes de passage: la liste des finisseurs